Trio pour violon, violoncelle & piano
Nomenclature : violon, violoncelle & piano
Durée : 13' environ
Ce Trio se compose de trois mouvements conçus chacun en hommage à un mouvement artistique différent du début du premier XXème siècle :
- Composition suprématiste (en hommage au Suprématisme d'El Lissitzky & Kasimir Malevitch)
- Formes circulaires (en hommage à l'Orphisme de Robert & Sonia Delaunay)
- Formes uniques de la continuité dans l'espace (en hommage au Futurisme d'Umberto Boccioni)
Les mouvements ont d’abord été composés séparément : en 1991 (Formes circulaires) / puis en 2009 (Composition suprématiste) / et en 2011 (Formes uniques de la continuité dans l’espace) ; l’ensemble a été révisé en 2015.
Partition : Editions Durand
Création : Composition suprématiste et Formes uniques de la continuité dans l'espace ont été créés par Hae Sun Kang (violon), Won-Hae Lee (violoncelle) et Antoine Ouvrard (piano) au festival de Torroella de Montgri en Espagne en août 2015.
La version intégrale a été enregistrée en octobre 2019 dans Le Studio de la Philharmonie de Paris par les solistes de l’Ensemble intercontemporain Hae Sun Kang, Eric-Maria Couturier et Hidéki Nagano pour un disque paru chez Alpha Classics au printemps 2020.
Enregistrement : par les solistes de l’Ensemble intercontemporain Hae Sun Kang, Eric-Maria Couturier et Hidéki Nagano publié par Alpha Classics et disponible en suivant ce lien : https://lnk.to/EricMontalbetti_ChamberMusicAr
Critique :
« The three-movement Piano Trio, dating from the mid-’90s, then revised in 2015, celebrates different initiatives in the visual arts – suprematism (El Lissitzky and Malevich), orphism (Sonia and Robert Delaunay) and futurism (Boccioni). The emphasis is on energetic pattern-making, with repetitions combined in different, often highly diverse contrapuntal textures and moving from what in the first movement could almost be an echo of Schoenberg’s Phantasy for violin and piano to more static, minimalist rotations, all projected with wit and precision in this performance. »
Arnold Whittall, Gramophone - July 2020
« Le discours est tendu et l’écriture foisonnante, sorte de mélodie de timbre tout en aspérités, dans un premier mouvement défendu bec et ongle par les Solistes de l’Intercontemporain. La dialectique du mobile et de l’immobile s’exerce ensuite dans Formes circulaires où l’enchevêtrement des voix polyphoniques relève de l’esprit du canon. Sous ses allures de toccata, le troisième mouvement file droit, dont les trois lignes instrumentales superbement tressées n’en lancent pas moins leurs éclats multiples. Les interprètes n’en font qu’une bouchée ! »
Michèle Tosi, ResMusica - Mai 2020


